Les « bons gestionnaires » n’aiment pas la nature !

L’anxiété causée par la peu de la nature est-elle la raison qui amène les élu•e•s de la ville de Melun et de l’agglomération Melun-Val de Seine à prendre des décision visant à faire disparaitre des espaces verts, espaces de nature ou espaces agricoles ? Ne serait-ce que sur la ville de Melun, ce sont 9,38 ha d’espaces boisés, de friches et d’espaces verts qui ont été livrés au bétonnage, soit 10,10% de la surface (non artificialisée) de la commune. C’est énorme en si peu de temps et cela ne va pas s’améliorer avec la réalisation de nouvelles routes et la construction d’immeubles sur l’ancien site de l’hôpital.

Cette peur de la nature avait été (…)

Claude Bourquard

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Germain Métier, un curé rouge à Melun au temps de la Révolution française

À lire les quelles travaux d’érudits locaux sur la période révolutionnaire à Melun, un spectre semble avoir jadis hanté la bonne préfecture de Seine-et-Marne. Un temps, il fit trembler les premiers de cordées de son siècle. Son nom ne vous dira rien tant son souvenir s’est évanoui jusqu’à tomber dans l’oubli.

On ne trouve nulle part sa trace en arpentant les places et les rues de Melun et des autres villes de l’agglomération. Le temps paraît avoir ouvert d’un voile d’oubli les combats de Germain Métier (1758-1817). Inscrivons nos pas dans son sillage et suivons l’itinéraire de celui que l’on surnomma le « curé rouge » de la Révolution.

Un prêtre en campagne

(…)

Julien Guérin

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« Est-il puissant ? » ce que fêter le Brie de Melun veut dire

Le 13 octobre avait lieu la fête du Brie à #Melun, incontournable évènement dont Quart de Brie ne pouvait pas ne pas rendre compte. Car cette « Fête », comme d’autres moments de la vie publique locale, est riche de sens et permet d’interroger les fondement d’un Archéo-Ordre Politique – archéo, car cet ordre, ce régime-là est ancien et ne bouge pas à l’approche de cap 2020.

Les chevaliers du « M’lun »

La « fête du brie » est de ces rendez-vous désormais incontournables. Il faut résider à Melun et sa région pour en mesurer la force d’attraction. C’est qu’on ne badine pas avec le Brie ! (…)

Par Arnaud Saint-Martin

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Droit au logement : à Melun des militants agissent au quotidien

Dans son 23° rapport annuel sur l’état du mal-logement paru cette année, la Fondation Abbé Pierre souligne que « si le marché de l’immobilier affiche une bonne santé générale, 4 millions de personnes restent mal logées ou privées de domicile, tandis que 12 millions voient leur situation (…)

Rencontre avec Jean-François Chalot, président du Droit au logement 77

Propos recueillis par Aurélien Boutet

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Incinérateur de Vaux-Le-Pénil : Quand nos ordures nous tuent

Quart de Brie #2


La pollution engendrée par les rejets toxiques de l’ancien incinérateur de Vaux-Le-Pénil ? Ça s’est passé juste à côté de chez vous. Et c’est d’autant plus problématique que pendant longtemps ça ne s’est pas vu. C’était là, dilué dans la terre et tout ce qui y pousse : c’était dans les oeufs, la viande, les légumes qu’elles et ils mangeaient. Des gens sont morts, d’autres sont malades. Jusqu’à ce que l’alerte soit donnée et les combats menés. Dans cet entretien, Pascal Coffinet, ancienne maire de Maincy, sur la ligne de front depuis 18 ans, revient pour Quart de Brie sur ce scandale sanitaire et nous en explique les enjeux.

Propos recueillis par Bénédicte Monville

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Pour aller plus loin

En 1965, l’usine d’incinération de Vaux-Le-Pénil est mise en service. En 1974, elle est autorisée à étendre ses capacités. L’exploitation de cette nouvelle Unité d’incinération d’ordures ménagère (UIOM) est accordée sous le régime de l’autorisation au SIGUAM de l’agglomération de Melun (…)

BM

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Occuper la place – édito #2

Les avez-vous remarqués, ces « panneaux d’affichage d’opinion » ? Au détour d’une promenade, on peut en découvrir quelques-uns, dispersés sur l’ensemble du territoire de Melun. C’est là qu’en théorie, chacun peut s’exprimer. Y afficher, y coller. Mais encore faut-il savoir qu’ils existent ; encore faut-il les voir pour le croire. Leur emplacement n’est pas stratégique au premier abord – ou alors il l’est, d’un certain point de vue, et cela mérite réflexion. 

Un seul exemple, parlant : au début de la rue des Mézereaux, un premier panneau dans lequel on tombe. Sa surface est assez grande pour que l’on y fixe ses opinions. Quelques-uns ne s’en privent pas puisque c’est public et d’intérêt général. C’est le cas, en particulier, des réacs de l’Action française, qui recouvrent ailleurs la ville d’autocollants siglés, ou des alliés fanatisés du Front National, les gens de « Debout la France ». Le hic pour ces colleurs d’expression politique hard, c’est qu’on n’y prête guère attention. Et pour cause, c’est à deux pas de l’entrée du Cimetière Nord de Melun. Le néant de l’adresse, quoi. Si l’on met de côté des endroits où il a pu arriver dans le passé que des morts soient enjoints à voter, comme dans le cinquième arrondissement de Paris ou d’autres circonscriptions corses, l’on voit mal pourquoi le panneau est placé là. On s’adresse au néant, donc.

Et d’autres par-dessus le marché ! Allez donc voir. Sur un parking de l’île Saint-Étienne, jouxtant le quai de la Reine Blanche sous la pénétrante, un autre panneau trône dans l’indifférence. Près des poubelles, l’on en trouvera d’autres. Votre opinion ? À jeter ! Ou alors, dans le meilleur des cas, rue Fréteau de Peny, à recycler ! En lieu et place d’un panneau d’expression politique sur l’un des rares espaces ouverts et de passage que compte Melun – je veux parler de la place Saint-Jean, comble d’anéantissement par le bitume, entre les bagnoles et les pots de fleurs géants –, les Melunaises et Melunais sont habitué·e·s à la fermer. Ou à consommer de la pub sur les panneaux JCDecaux.

C’est une singulière manière d’envisager l’affichage de la diversité des opinions politiques. Pas d’espace, pas d’agoras, des places vidées de leur sens public, un vide de place. Et les citoyennes et citoyens de s’en être accommodé·e·s avec le temps. Les places politiques, c’est la chasse gardée de celles et ceux qui en savent l’intérêt ; c’est la lutte des places pour une poignée de gens qui s’emploient à faire place nette pour conserver leurs places.

Rien n’est figé pourtant. Les places, il faut les reprendre. Ou les prendre. Nuit Debout à Melun en fut l’esquisse temporaire. Quart de Brie est né pour cela, pour faire place à autre chose, pour imaginer de nouvelles formes d’expression, pour faire entendre des voix, dessiner de nouvelles voies. Cette deuxième livraison occupe la place et, avec tout l’enthousiasme qui la caractérise, l’équipe s’emploiera à la distribuer : sur place et à emporter !

Arnaud Saint-Martin

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Pompage

Sur la planète Meuh-Lin, vivaient deux peuplades le long d’un grand fleuve : d’un côté, les Chats-Doctes qui adoraient toutes sortes de dieux, dont ceux de la technologie, du productivisme et de la finance ; de l’autre, les Grands-Bêtas qui n’adoraient aucun dieu et veillaient à leur qualité de vie actuelle et future. Les deux tiraient leurs besoins en eau des nappes phréatiques et du fleuve.

(…)

Par Claude Bourquard

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Awa monte les escaliers

Awa pose ses sacs sur le sol froid et sale en prenant soin de na pas choquer les pots en verre. Quinze jours que l’ascenseur est en panne et toujours pas idée de quand il sera réparé. Awa se dit qu’elle en a assez, que leur bailleur se moque d’eux. Elle évalue le poids de ses courses. Un pack de six litres de lait demi-écrémé et longue conservation, le premier prix. Elle pense furtivement à la ferme des mille vaches, se dit que tout ça c’est bien dégueulasse mais qu’elle n’a pas le choix. (…)

Par Bénédicte Monville

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